Je ne vais certainement pas faire de beau discourt avec des "je veux pas te perdre" sur un ton niais et pleurnichard. Nous sommes assez grandes que pour s'éviter ce genre de futilités. Nos chemins se séparent officiellement ce lundi 15 septembre 2008, alors que nous rentrons dans des écoles, des villes, différentes. Tu sais déjà tout ce que je pense de toi, et d'ailleurs, tu sais ce que je pense de tout le monde. C'est avec une pointe d'appréhension que je me rend compte que tu ne seras plus là pour analyser en détail notre monde de "ragots à gogo". Bien sûr que je vais survivre, une autre vie pleine de surprises nous attend, je m'en réjouis. Ce qui nous fait mal, c'est de casser nos habitudes. C'est vrai, j'ai pris l'habitude de t'avoir à mes côtés. De tout te confier, de rire avec toi et de découvrir de nouvelles choses grâce à toi. On a grandit en parallèle, on a beaucoup apprit l'une de l'autre et aussi beaucoup apprit l'une grâce à l'autre. Nous n'avons pas vraiment le même type de caractère, mais j'ai trouvé en toi une personne de valeurs, une personne qui à les pieds sur terre. J'avais énormément besoin d'optimisme pour avancer et tu me l'as offert. Tu es généreuse et pleine de vie. Je ne vais pas te dire de rester la même, nous allons certainement beaucoup changer, mais gardes ces traits de caractère qui font fait de toi l'amie que j'aime et profite bien de ta nouvelle vie ! A bientôt ma belle, je t'aime.
" Mais au fond, il n'y a pas d'amis, il n'y a que des complices... "